Le coup de pouce des collectivités locales

Depuis la loi de 1901, de séparation de l’Eglise et de l’Etat , la quasi totalité des chapelles sont la propriété des communes sur lesquelles elles sont implantées. C’est dire si le maire constitue un point de passage incontournable pour tout chantier concernant une chapelle.
Dans de nombreuses petites communes, le maire est l’initiateur de la reconstruction ou de la restauration de la chapelle. Souvent il prend contact avec Breiz Santel, qui peut éventuellement lui envoyer un chantier jeunes dans un premier temps, pour débroussailler les abords et y voir plus clair. Ensuite Breiz Santel lui recommande de constituer une association de bénévoles qui sera le noyau dur du chantier. C’est le cas le plus favorable car le maire et son conseil pourront prêter main forte à l’association de multiples façons : prêts de matériel, mise à disposition de locaux, aide à la préparation d’événements, publicité sur les supports locaux, entraide des communes voisines etc..
Mais surtout la mairie est le maître d’ouvrage du chantier et constitue le canal de réception des diverses subventions en provenance d’autres collectivités : Conseil général, Conseil régional, principalement. Avec la nécessité d’un avis favorable des Architectes des Bâtiments de France (ABF), et, éventuellement, de la Direction des Affaires Culturelles (DRAC)
Dans d’autres cas, c’est un certain nombre de personnes qui s’associent pour rénover une chapelle appartenant à la commune.
Si le maire est favorable à cette action cela se passe bien. L’association, outre ses activités de bâtisseur et de collecteur de fonds privés, s’occupe des démarches administratives, prépare les dossiers de subvention, le maire les signe, reçoit les subventions et honore les factures des travaux entrepris .
Dans quelques cas, rares heureusement, le maire refuse de signer les demandes de subventions et le chantier s’arrête en attendant des jours meilleurs.
Enfin il y a le cas des propriétés privées : la chapelle appartient à un particulier. Si ce particulier n’envisage pas de supporter seul tous les frais de reconstruction, Breiz Santel lui recommande alors de passer, avec la mairie de sa commune, un contrat de bail amphitéotique de 60 à 99 ans. Dans cette hypothèse nous sommes ramenés au cas où la mairie prend en charge la maitrise d’ouvrage, suscite la création d’ une association de bénévoles etc..